2005.12.20

Play Jobim

Play Jobim

Artiste : Eric Le Lann & Jean Marie Ecay

Label : Nocturne

Année : mai 2005

http://www.ericlelann.com

http://perso.wanadoo.fr/ecayjm/

Deux merveilleux artistes. Simples comme bonjour et dotés d'une virtuosité instrumentale, mélodique exceptionnelle.
Une intelligence du jeu, une parfaite symbiose se dégage de ce tamdem de choc : pour le plus grand plaisir des oreilles et .... des yeux lorsque le bonheur de les voir jouer ensemble se présente.
Les deux compères se trouvent et se complètent dans cet hommage :

Magnifique !

PLAY JOBIM

Né en Bretagne en 1957, il s'installe à Paris en 1977 où il débute sa carrière professionnelle. Il obtient en1979, le 1er prix du concours national de Jazz à la Défense à Paris...
Il se produit dès 1980 dans le quintette de René URTREGER aux côtés de Jean-François JENNY-CLARKE, Aldo ROMANO et Jean Louis CHAUTEMPS, ainsi qu'avec le quartet d'Henri TEXIER avec Bernard LUBAT à la batterie.
Il fait une série de concerts avec Pepper ADAMS en 1981 puis intègre le onztet de Patrice CARATINI ainsi que le big band de Martial SOLAL au sein duquel il participe à de nombreux festivals européens ( La Haye, Prague, Pori, Montreux, Berlin).
Il monte ensuite son propre quartet avec André CECCARELLI, Césarius ALVIM et Olivier HUTMAN en 1982, l'année suivante il obtient le prix "Django Reinhardt"  décerné par l'académie du Jazz et participe au festival des radios européennes à Stockholm. Il se joint au trio TEXIER, JEANNEAU, HUMAIR lors d'une tournée en Inde.

 

La suite ...

 

 

Madajazzcar 2004
Lyrique à l'acoustique, fulgurant en électrique, le guitariste Jean-Marie Ecay a subjugué le public de l'AFT, jeudi dernier. De grands moments de musique.

L'affaire commençe plutôt mal. A 19h, moment prévu pour le début du concert, à l'Alliance française de Tana, à Andavamamba, les lumières s'éteignent tout d'un coup : plus d'électricité. Les délestages de la Jirama, on a beau être prévenus, on ne s'y habituera jamais, et c'est toujours aussi désagréable de se retrouver brusquement dans le noir !
Les responsables des lieux ont bien prévu un groupe électrogène pour ce genre d'incident, mais qui ne changea rien à la situation, le nouveau matériel de sonorisation fraîchement acquis par l'établissement, et auquel les techniciens ne sont pas encore familiers, selon les explications du directeur de l'AFT, présentant quelques incompatibilités avec l'appareil.
A la lumière des lampes de secours allumées dans la salle, l'on voit Jean-Marie Ecay s'avancer en direction d'un micro, une guitare acoustique à la main. Brave Jean-Marie qui compatit au sort de son public ! Car le guitariste a bien la noble intention de rendre l'attente moins pénible aux spectateurs, lesquels sont venus nombreux. Hélas, un bref essai sur les micros, qui demeurent désespérément silencieux, coupe court à cette initiative fort louable ! Impuissant, Jean-Marie Ecay ne peut que rebrousser chemin. Décidément, le courant a bien du mal à passer !
Une dizaine de minutes plus tard, pourtant, et sans crier gare, la sono se fait de nouveau entendre. Les lumières principales étant toujours éteintes, l'on devine aisément que la Jirama n'y est encore pour rien, et que ce sont les problèmes entre la sono et le groupe électrogène qui, apparemment, viennent d'être résolus. Quoi qu'il en soit, le concert peut commencer, comme l'annoncent effectivement ensemble le directeur de l'AFT et le président du comité d'organisation de Madajazzcar.
Echeveaux sonores
Jean-Marie Ecay revient toujours tout seul, avec sa guitare acoustique, et attaque tout de suite par… un blues, mais un blues aux accents mi-gitan, mi-latino, dus peut-être à la sonorité si particulière des cordes en nylon. D'ailleurs, dans le même morceau, le guitariste abordera plusieurs styles différents, passant de l'un à l'autre avec une désinvolture naturelle, un aperçu plus qu'alléchant de ce qu'il nous proposera par la suite. Les connaisseurs notent d'ores et déjà la délicatesse et la fluidité du toucher, et les doigts, alliant vitesse et précision avec une aisance insolente, qui démêlent sans problème les écheveaux sonores les plus complexes. Aucun doute possible : on a vraiment affaire, là, à un musicien au savoir-faire peu commun.
Le deuxième morceau, toujours sur la guitare acoustique, permettra à Jean-Marie Ecay d'introduire les trois Solomiral qui l'accompagnent pour ce concert. Dès que les trois frères font sonner leurs instruments, la basse pour Fanaiky, le clavier pour Rivo et la batterie pour Mendrika, impérial, l'on se rend compte que la musique vient de franchir un palier supplémentaire et ouvrir de nouvelles portes.
Pourtant, ils ne sont pas peu nombreux ceux qui, dans la salle, ont hâte que Jean-Marie Ecay en finisse avec sa partie acoustique. Ceux-là ont dû pousser un soupir de soulagement en voyant Jean-Marie Ecay poser (enfin) sa guitare acoustique pour empoigner sa Gibson électrique, qui, hélas, lui sera volé quelques heures plus tard !
Le swing entêtant
Effectivement, à partir de ce moment, les choses se précisent, s'accélèrent aussi. Entre les mains du Maître, la guitare se permet tout. Elle s'emballe furieusement, rue, hurle de rage et de plaisir, se tord dans de somptueuses convulsions, dans une folie électrique parfaitement maîtrisée. L'auditeur atteint le nirvana au cours de l'interprétation d'un standard de Thelonius Monk, dans une version méconnaissable, passée au turbo et au rouleau compresseur, un jazz-rock fulgurant à la limite du heavy metal, mais toujours avec ce swing entêtant malgré un surmixage de la batterie de Mendrika.
La suite réservera encore nombre de moments tout aussi enchanteurs, tant en électrique qu'en acoustique, avec notamment, dans ce dernier registre, une très belle version instrumentale de "Bras dessous, bras dessus", la chanson qu'il composa pour Claude Nougaro, révélant tout le lyrisme dont est capable le guitariste.
Pas de grosses surprises, en revanche, avec le passage, désormais obligé, de ses potes invités, dont un Jacquis Ralph devenu très timide à côté de son ami français. Trop impressionné, Jacquis ?
En tout cas, Jean-Marie Ecay vient de marquer de son empreinte ce Madajazzcar-ci.
En sortant, le spectateur a du mal à se débarrasser des étoiles qui dansent encore devant ses yeux. Et la fraîche nuit tananarivienne qui l'accueille au dehors n'y est pour rien.

Andry

LA ROUTE DU ROCK

LA ROUTE DU ROCK - Saint-Malo

(La Route du Rock - Rock Tympans - 39, rue Manoir de Servigné - 35000 Rennes)

La Route du Rock défend depuis quinze ans une programmation pointue et audacieuse, alliant harmonieusement artistes reconnus et nouveaux talents qui permettent, chaque année, de découvrir la création musicale contemporaine qu’elle soit pop, rock ou électro. La qualité du site (fort Vauban XVIIIe siècle) et la proximité des plages de la Côte d’Emeraude contribuent également à forger la forte identité du festival.
La Route du Rock, pour sa quatorzième année, poursuit sereinement son objectif initial : promouvoir les musiques « pas comme les autres » et offrir à son public un festival à taille humaine, les pieds dans l’eau.

Lire la suite ...

1 Bouchon = 1 Sourire

"LES BOUCHONS DE L'AMOUR"

bouchons.swf Ou comment peuvent naître les grandes idées !

Tout le monde en France connait Bigard (alias Jean-Marie), mais peut-être ne connaissez-vous pas encore l'association "Les bouchons de l'amour" créée et et parainnée par notre grand humoriste.

Le principe de cette initiative est simple comme un sourir, les "Bigarchons Collecteurs" font la récolte de bouchons plastiques usagés (bouteilles d'eau, de lait, etc.) jusqu'à obtenir des sacs poubelles remplis de 100 L.

En france, le "Bigarchon" acquiert du matériel pour handicapés (fauteuils roulants, …), met en place des opérations humanitaires ponctuelles. A l'étranger, participation de l'Association dans le cadre d'opérations humanitaires (création d'un orphelinat à Madagascar, etc.).

Un sac poubelle (noir ou gris) de 100 litres représente 15 à 25 kg de bouchons.
Un chargement de camion représente 10 tonnes soit 400 à 500 sacs poubelles de 100 litres.

Un rendez-vous avec la Société de Recyclage est pris dès que le quota des 10 tonnes de "petits bouchons" sont réunis pour, cela coule de souce, se fondre joyeusement dans une nouvelle vie.100 Euros collectés = 100 Euros redistribués

Charte du bigarchon

1. Solidarité envers tous

2. Un Bigarchon ne peut tirer aucun profit direct ou indirect de son action et de l'Association

3. Engagement sur une responsabilité acceptée

4. Convivialité, esprit d'équipe, bonne humeur

5. Indépendance complète à l'égard du politique et du religieux

6. Respect des directives de l'Association … et des " Bigarchons Chefs "

Récoltez vos bouchons !

L’association ‘‘un bouchon : un sourire ’’ parrainée par Jean-Marie Bigard récupère vos bouchons

 

 


Pour acheter des fauteuils roulants à des sportifs handicapés

Pour financer le fonctionnement d’un orphelinat à Madagascar

Seulement les bouchons en plastique !

 


De bouteilles d’eaux plates ou gazeuses

De boissons gazeuses

De bouteilles de lait

A tout citoyen achetant des bouteilles d'eau, de lait, etc., vous pouvait aider cette généreuse initiative qui repose sur la simple humanité dont tous normalement disposons. A vos bouchons ! Et RDV sur le site www.bouchonsdamour.com

http://ds2.blog-pression.org/

2005.12.13

FreeWord

Survivance
Ce site est dédié à tous les écrivains, journalistes, artistes de tous horizons; aux penseurs libres d'hier, d'aujourd'hui et de demain...

http://ds2.blogspirit.com/ http://ds2870.blogspirit.com/ http://ds2.blog-pression.org/

Locations of visitors to this page

2005.12.12

« 1 acte humanitaire pour la Terre » (Alias SoloSax)

— Posté par Ds2 @ 15:58

L’on manque cruellement de logements, que fait-on de nos carcasses de péniches par exemple.

J’ai gardé un très bon souvenir des quelques mois passés à louer une péniche dans Paris. M’est venue, depuis pas mal de temps, une idée : transformer les péniches à l’abandon en bateaux logements.
Ces oubliées des canaux fluviaux, ces « rêves d’un ailleurs » finiront-ils tout droit au quai de l’oubli comme le
Norway (*) ou échoués comme les bateaux ivres et décomposés sur la plage du Magouër, face aux quais de la ville d'Etel dans le Morbihan ?

L’on manque de travail pour notre jeunesse qui ne demande qu’à découvrir de nouveaux horizons : les voyages forment la jeunesse.

Durablement parlant, il existe des solutions pour concilier la possibilité d’entrer dans la vie active, de trouver peut-être sa place de choix.

L’idée, cette fois-ci, n’est pas de moi mais vaut la peine d’être creuser activement. Elle vient de mon frère : pourquoi ne pas former nos jeunes à devenir « pénichiers » par exemple ! Le transport par voies navigables (canaux), sous exploité aujourd’hui, fournirait travail, logement à une population de courageux qui ne rêverait peut-être pas mieux.

Ecologiquement parlant, cela désengorgerait considérablement les axes routiers, de quelque taille que ce soit. Une partie majeure de notre pollution (engendrée par les carburants, sonore, etc.,) baisserait évidemment en conséquence.

Réhabiliter des lieux comme une péniche n’est pas une mince affaire : ébéniste, soudeur/fraiseur, chaudronnier, etc., il en faut des gens capables, formés pour pouvoir relever le défi et pourquoi pas réhabiliter sa propre vie dans la foulée ?

Une fois qu’ils ont repris l’eau, il faut bien les entretenir et les faire naviguer ces « bateaux transporteurs » (de denrées, de matériaux, de ..., Imaginez La Suite/ILS…). Les réparations, l’entretien seront également effectués par des gens formés, compétents et fiers – je l’espère ! – de leur travail.

Apprentissage à 14 ans ? Pourquoi pas ! Nos jeunes ont de quoi nous étonner également dans le meilleur.

Réhabiliter écologiquement et durablement : c'est pas compliquer quand même ... !!! Si on le veut bien : quand on nous targue, chaque jour que la création compte et à coups de milliards de $, que : NOUS LE VALONS BIEN !

France Norway

medium_revedunailleurs1.jpg* Mon frère l’a vu partir le 18 août 1979. Il faisait du somnambulisme enfant et nos grands-parents étaient venus le chercher à la colonie de vacances (à Honfleur) où nous étions.

Toutes les notes