2006.10.20

CYBER-REPUTATION

medium_820.jpgQ : la Toile conserve(ra)-t-elle (pour longtemps) toute trace de notre passage, comme une Terre sur laquelle des empreintes sont incrustées ? Ds.2

Avez-vous déjà essayé de taper votre nom sur un moteur de recherche? Peut-être serez-vous flatté des résultats qui s'y affichent. Pourtant, cette notoriété en ligne peut vous jouer des mauvais tours. Bon nombre d'employeurs, lorsqu'ils reçoivent des candidatures, ont en effet ce même réflexe. Leur but: en connaître un peu plus sur vous.......

La suite sur (Source Lexpress.FR)

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EDR : 

21 juillet 2006

Lynchage virtuel

Appelons le Charles. Son vrai nom a déjà été suffisamment diffusé pour ne pas en rajouter. Charles, donc, est un jeune étudiant en deuxième année d'une grande école de management et de commerce, dont on taira également le nom. Charles vise "un stage exceptionnel en finance", pour reprendre ses termes. Il sait qu'il peut compter sur la solidarité des Anciens diplomés de l'école : on le lui a répété tout au long de sa scolarité et, objectivement, le réseau reste le meilleur moyen de décrocher un job ou un stage en ces temps difficiles. Charles décide donc d'envoyer une candidature spontanée à ce type _ un Ancien repéré dans l'annuaire _ qui bosse dans une grande banque. Il en veut, il a une haute idée de lui-même et de l'école qui le forme alors il fonce, tête baissée, "dans cette quête éternelle du Saint-Graal : le stage parfait", écrit-il. Mais l'impétueux Charles est jeune et inexpérimenté : dans son courrier, les maladresses s'accumulent jusqu'au ridicule. Perles choisies :  "Je ne vous ferai pas un plaidoyer récapitulant la motivation incroyable qui m'habite, mon inépuisable soif d'apprendre ou bien mes compétences bien au-delà de la moyenne" ou, un peu plus loin, apostrophant directement son interlocuteur "Si vous glissez un petit mot de recommandation, cela serait tout simplement exceptionnel... oui oui, je ne doute de rien pour le moment!"  En effet. Et puis, que pourrait-il craindre ? Après tout, il peut avoir confiance en son interlocuteur : c'est un Ancien...

Faux. Plutôt que d'expliquer à ce jeune bleu naïf ses erreurs, l'interlocuteur sans scrupule préfère transmettre le mail à son carnet d'adresses, des contacts qui, le plus souvent, sont également dans le milieu bancaire et qui, à leur tour, en font profiter leur entourage. New-York, Londres, Paris, Hong-Kong : en moins d'une semaine, le mail est passé sous les yeux et les commentaires acerbes de dizaines de salariés des plus grandes institutions bancaires. C'est l'effet boule de neige du web : les chaînes se forment, certains destinataires reçoivent jusqu'à trois fois le fameux mail en provenance de trois expéditeurs différents. En un clic, le jeune loup vient de se "griller" aux quatre coins de la planète auprès de ses recruteurs potentiels. Cloué au piloris par ses pairs, virtuellement lynché, Charles vient d'expérimenter la face noire de l'Internet et le cynisme d'un diplômé de son école. Pour info, l'objet de son mail était : "Demande d'aide/d'information d'un camarade". Il a été servi. (Source REUSSIR/LEXPRESS.FR)

http://blogs.lexpress.fr/reussir/archives/2006/07/lynchag...

2006.10.19

VIVE LE MONDE !!°~/°~!! :))

1ère publication/ 15/01/2006

The tipping point

The tipping point (ou comment créer des épidémies, par exemple de solidarité...)
Comment ce livre, de Malcolm Gladwell, pourrait-il s'appliquer à changer le monde ?
L'auteur décrit trois lois qui font que l'épidémie prend ou pas :
- tout d'abord, la loi du petit nombre, il suffit de peu de personnes, à condition qu'elles aient une audience. Ces personnes sont appelées par Gladwell, connecteurs, vendeurs ou savants (je traduis librement).
-seconde loi, le facteur collant comme par exemple une mélodie qui reste dans la tête et crée un réflexe conditionné d'associations d'idées à qui l'entend.
-troisième loi, le pouvoir du contexte et c'est peut-être là que le bâts blesse le plus. Par exemple, internet n'est peut-être pas le bon lieu pour rencontrer des gens qui voudraient agir. Internet est le lieu d'arnaques, de méfiance, on se sait jamais à qui on parle vraiment.

Applications pratiques :
- intéresser à la cause un connecteur (quelqu'un qui connaît beaucoup de monde), un vendeur (quelqu'un qui sait faire passer le message, un savant (quelqu'un qui prend le temps d'étudier les questions en détails et se forge une vraie opinion)
- le facteur collant, faire une chanson, une chaîne
- le contexte, il vaudrait mieux être en page d'accueil d'un fournisseur d'accès que sur un blog excentré

Mais, me direz-vous, quelle est la cause ?
20:03 Publié dans Freemen | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

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Commentaires

Tipping point - point de bascule.

J'aime beaucoup cette idée d'appliquer ce genre de concept marketing à des causes un peu moins frivoles que celle de faire connaître un produit à la planète entière pour que son fabricant s'en foute plein les poches. C'est ce qu'il faut faire, utiliser les armes de l'adversaire.

Des savant, il y en a plein
Des connecteurs, on en trouve
Des vendeurs, c'est plus dur, ils marchent au pognon.
Le facteur collant est à trouver, il suffit de demander à Goldman :-)
Le contexte, je n'aurais pas penser à Internet mais peut-être que si on réussit à établir de vrais liens fiduciaires entre membres... Why not?
Ecrit par : Joël | 16/01/2006

Une chanson ! Une chanson !
Ecrit par : Dilettante | 19/01/2006
Une chanson ! Une chanson !Ecrit par : | 19/01/2006

A vrai dire, tu souhaites que se déclenche une véritable "pandémie musicale" ! De la superglue neuronale ...
Ecrit par : Ds.2 | 19/01/2006
__________________________

22/01/2006

Mots-clé pour une chanson Super-glue

S'engager, Lutter
Contre tous les intégrismes
Emotion, Passion, Révolution,
Construction
D'un nouveau communisme :
Liberté, Fraternité, Solidarité, Humanité,
Poésie, La Beauté des mots en té
Dépit faisant place à une Utopie
Possible : Décroissance, Justice,  Egalité
Education, Explication,
Le Courage du Partage
Enthousiaste,
Avec tous les déshérités
Qui traversent des Gibraltar à la nage
En rêvant de nos prisons dorées
Et de nos Slim Fast,
Abattre les palissades
En train de se fissurer
Où les nantis, les riches, les puissants, les chanceux
Se barricadent
Participation,
Inventer un monde meilleur
Pour le troupeau aveugle qui se meurt
De payer l'impot à la Française des Jeux.
15:00 Publié dans Morceaux de bravoure | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

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Commentaires

Participation : toute suggestion est bien venue
Ecrit par : Dilettante | 22/01/2006


Et plafonner les gains du loto à 100M€, et redistribuer le reste aux Restos, à la Recherche ?
Ecrit par : Moriarty | 22/01/2006
 

Ecrit par Ds.2 / 060122 / 17H17 mn
Viendez : voicà ma KON TRI BULLI TION :

medium_vivelemonde_ds.jpg

VIVE LE MONDE / Ds.2-0040721

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note

Une cathédrale s'est renversée
De fausses vraies croix gammées tagguées
A l'indélébile, sur un vrai ventre encloqué
Ca paraît débile mais ça arrive

Des rois complètement bidons
Assis sur des trônes en carton
Qui se bidonnent plus que des bidochons
Dans leurs châteaux, leurs prisons

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Comme de vrais porcs, des cochons
Ils s'engraissent de richesses à la cons
S'empiffrent de milliards de biffetons
Arrachés de la bouche de pauvres par millions

De vrais faux-semblants qui gouvernent
Nos fausses vraies réalités sculptées
Dans le dédale de nos sociétés dites civilisées
Les dalles de la sagesse ont été très mal posées

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Détournés dès la naissance de tous les chemins de grâce
Par ceux qui détournent toutes les grâces de la vie
Il faudrait en plus qu'on les supplie, les remercie
D'être en survie, balancés aux légions de trublions

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).

(BIO) DIVERSITE - / - CULTURE (LLE)

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A nous de semer les bonnes graines ...

2006.10.11

DEFIT GLOBAL/ Carnet de route / 060922 / AMBATOLOAKA

— Posté par Ds2 @ 12:27 medium_affic76.jpeg / UNE VERITE QUI DERANGE/
An Inconvenient Truth / AL GORE


L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières. Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise. La suite ... (source Yahoo) 

D'autres sources de réflexion sur le sujet :


-  CLUB DES VIGILANTS

POUR UNE COMMUNAUTE MONDIALE DE L'EAU / MARC ULLMANN

  • Carnet de route / 22 septembre 2006 / AMBATOLOAKA

Bonjour à mes deux nièces ainsi qu'à toute la famillemedium_KIF_0266.JPG.jpeg
                              Tous droits réservés

 

Ici tout se passe bien, je m'habitue à la vie malgache bien que certains aspects de celle-ci soient assez déroutants pour un occidental. Il faut rapidement abandonner toutes références à notre mode de vie et de penser. Le Malgache ne vit qu'au présent. Est-ce la cause ou la conséquence de la pauvreté qui règne dans ce pays ? Je serais tenté de croire qu'il s'agit de la cause, en effet, contrairement à certains pays africains de la région saharienne, ici les ressources ne manquent pas mais sont peu, mal, ou pas du tout exploitées. Dans la région, les champs de canne à sucre sont laissés à l'abandon, les travailleurs agricoles n'ayant pas perçu de salaire depuis 2 ans ont depuis longtemps cessé le travail et ont en outre pillé la distillerie qui n'est plus qu'une friche. Le vol de métaux est d'ailleurs un sport national. Il n'y a plus de réseau filaire téléphonique à AMBATOLOAKA, les câbles étant régulièrement volés pour être fondus, même les rails de chemin de fer disparaissent.

L'énergie est un autre problème crucial. La société nationale JIRAMA (EDF malgache) procède régulièrement à des délestages sauvages. Il faut dire que l'électricité à MADAGASCAR est principalement produite par des groupes électrogènes obsolètes dont la plupart datent d'avant l'indépendance (1961). Ces groupes fonctionnent au gasoil et non au fuel lourd (deux fois moins cher). La banque mondiale, qui maintient la JIRAMA sous perfusion, a missionné un audit sur la société et a constaté, parmi d'autres anomalies, l'emploi fictif de 110.000 salariés, des détournements de carburant (organisés par des cadres de la société), etc., a aussi conditionné la poursuite de ses aides à la privatisation de celle-ci. Problème, le président actuel a fait du maintien du statut de JIRAMA l'un de ses chevaux de bataille. En outre, des projets miniers (le pays possède, en quantité, divers minerais dont le précieux nickel) sont bloqués faute de ressources énergétiques. Les Malgaches dans leur majorité ne semblent, toutefois, pas près d'évoluer. Beaucoup regrettent le régime de l'ancien président RATSIRAKA  qui s'est pourtant scandaleusement enrichi sur leur compte, pour l'unique raison que le régime actuel tente timidement d'imposer des règles. J'ai constaté que le Malgache confond souvent LIBERTE et ANARCHIE. "Avant, m'ont-ils dit, on pouvait monter n'importe quel "bizness" sans aucune autorisation maintenant il faut des papiers pour tout!" La perspective de devoir un jour payer des impôts leur parait inconcevable. J'ai tenté de leur expliquer que n'importe quel état pour construire routes, hôpitaux, écoles, etc., se devait de collecter des impôts: peine perdue! Un projet de route à AMBATOLOAKA pour remplacer la piste actuelle à peine praticable vient d'être abandonné. Il eut fallut, pour sa réalisation, démolir un certain nombre de constructions, bâties sans la moindre autorisation, en partie sur le domaine public.

L'approche des élections et la crainte d'un impact négatif pour le pouvoir actuel (si ce projet avait été réalisé) a amené à son abandon. Des discussions sur ce sujet avec plusieurs malgaches m'ont conforté dans mon opinion: « ce pays comme, le disait DE GAULLE, est un pays d'avenir  et, ajoutait-il, il le restera. En effet, au sujet de cette route, des malgaches m'ont dit: « Ici, on n’est pas en France, on n'a pas besoin de route ». Je leur ai alors rétorqué qu'ils avaient parfaitement le droit de ne pas vouloir que les choses changent mais que dans ce cas ils arrêtent de se plaindre en répétant sans cesse: « Nous pays pauvre! », pour justifier leurs demandes incessantes d'aides diverses. Je me suis fait proposer de sponsoriser un spectacle de boxe malgache, d'investir dans l'achat d'un taxi que je louerais ensuite à un chauffeur malgache et même d'apporter les fonds nécessaires au démarrage d'un élevage de canards! Toutefois la vie reste agréable, le soleil omniprésent, la mer à 20 m de ma terrasse, les soucis domestiques inexistants: une femme de ménage passe tous les jours 2h par jour et me fait lessive et repassage pour 60000 ariary/mois (1 euro=2600ar).

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