2006.03.03

EXCELLENT !!

 medium_dvd-cover.2.jpeg"Katie is a fantastic discovery for me to have made. I was auditioning to find a singer who could sing jazz and blues in an interesting way, but I never expected to find someone quite so unique, - quite so obviously on her way to greatness. She is one of the most intelligent singers I've worked with for a very long time, - there are little reminders in her voice, of all sorts of other singers like Eartha Kitt and Edith Piaf, - of whom she has never heard. She exudes a modest confidence, is completely sure of herself and has a maturity far in advance of her age. She's a charismatic stage performer and has beautiful, hypnotic eyes". MIKE BATT

A tomber sur les 2 genoux mais j'ai explosé les 2 tibias il y a 2 soirs ... Merci l'ampli retour HBS !! ...  du coup (et sans faire de jeu de mot !) j'écoute, confortablement installé(e?!) dans mon fauteuil .... Ds.2 Divin .....

2006.02.04

FAIRE PART DE NAISSANCE

Bienvenue à Toi Evan ! Ds.2

medium_bb.jpgMess. de Nikkko :

"Evan est né ce matin,
Il est adorable
Et se porte à merveille
Ainsi que sa maman".

2006.02.03

Fuck Them All ! Mylenium Tour !!

— Posté par Ds2 @ 19:44

FTA /MF

FARMER, Mylene : Avant que l'ombre

03 février 2006

Féerie libertine à Bercy

"Après 6 longues années de silence, Mylène Farmer sort de sa retraite pour une tournée sobrement intitulée « Avant que l’ombre ». Cette série de 13 représentations diffère significativement de l’explosif Mylenium Tour, où costumes et chorégraphies étaient taillés sur mesure pour chaque chanson, tels des masques vénitiens qui couvrent de leur splendeur l’essence de ceux qui les portent. Au contraire ici, la chanteuse semble s’être libérée du fard qui l’éblouissait, et nous revient désormais, à presque 45 ans, plus épanouie que jamais.Que l’on ne s’y trompe pas. Mylène Farmer et son pygmalion Boutonnat ont peaufiné à l’extrême le storyboard de ce spectacle magistral, tout en surprises et rebondissements..."

Fuck Them All ! Mylenium Tour !!

03.02.2006 / Who is alex ?


podcast
Un guitariste talentueux de 29 ans : "qui traîne sa souris sur les sites de guitare":


Alexandre BAENA
, que vous avez peut-être écouté à travers les défis et qui vous propose pour l’occasion une petite démo de son style et des extraits de son projet musical....


Première guitare dans les mains à l'âge de 10 ans, passionné par cet instrument, il fût encouragé par son père (ancien guitariste professionnel).
Il joua dans plusieurs groupes de Musique: Sweetlife et les GUMP et participa à de nombreux projets musicaux avec Chaotik Ramses et Patrick Muringer.
Depuis quelques semaines il a rejoint le groupe PULSE ( site en construction ) et passe son temps libre en studio ( Musiclive à Montrouge ) La Suite ...

 

UN GRAND BRAVO ! CA DEMENAGE ........ Ds.2

2006.01.16

Evènement à ne pas manquer !

 

Vendredi 20 janvier à 22h00 au SUNSET

Eric Lelann & Jean-Marie Ecay "Jobim" (Nocturne)
La place de concert + le CD


medium_nuitsmusiciens01.jpegSylvain Luc fait sa nuit ...

Aupa sylvain !

Vendredi 9 Décembre 2005 :

Nuit des Musiciens au Paris Trianon



"En pays d'Euskadi, avant la musique il y a la transparence de l'air. Et le chant ample, lyrique, premier. Là-bas, d'où vient Sylvain Luc, la musique est dans la tête avant d'être sous les doigts"...

Alex Dutilh

2005.12.20

Play Jobim

Play Jobim

Artiste : Eric Le Lann & Jean Marie Ecay

Label : Nocturne

Année : mai 2005

http://www.ericlelann.com

http://perso.wanadoo.fr/ecayjm/

Deux merveilleux artistes. Simples comme bonjour et dotés d'une virtuosité instrumentale, mélodique exceptionnelle.
Une intelligence du jeu, une parfaite symbiose se dégage de ce tamdem de choc : pour le plus grand plaisir des oreilles et .... des yeux lorsque le bonheur de les voir jouer ensemble se présente.
Les deux compères se trouvent et se complètent dans cet hommage :

Magnifique !

PLAY JOBIM

Né en Bretagne en 1957, il s'installe à Paris en 1977 où il débute sa carrière professionnelle. Il obtient en1979, le 1er prix du concours national de Jazz à la Défense à Paris...
Il se produit dès 1980 dans le quintette de René URTREGER aux côtés de Jean-François JENNY-CLARKE, Aldo ROMANO et Jean Louis CHAUTEMPS, ainsi qu'avec le quartet d'Henri TEXIER avec Bernard LUBAT à la batterie.
Il fait une série de concerts avec Pepper ADAMS en 1981 puis intègre le onztet de Patrice CARATINI ainsi que le big band de Martial SOLAL au sein duquel il participe à de nombreux festivals européens ( La Haye, Prague, Pori, Montreux, Berlin).
Il monte ensuite son propre quartet avec André CECCARELLI, Césarius ALVIM et Olivier HUTMAN en 1982, l'année suivante il obtient le prix "Django Reinhardt"  décerné par l'académie du Jazz et participe au festival des radios européennes à Stockholm. Il se joint au trio TEXIER, JEANNEAU, HUMAIR lors d'une tournée en Inde.

 

La suite ...

 

 

Madajazzcar 2004
Lyrique à l'acoustique, fulgurant en électrique, le guitariste Jean-Marie Ecay a subjugué le public de l'AFT, jeudi dernier. De grands moments de musique.

L'affaire commençe plutôt mal. A 19h, moment prévu pour le début du concert, à l'Alliance française de Tana, à Andavamamba, les lumières s'éteignent tout d'un coup : plus d'électricité. Les délestages de la Jirama, on a beau être prévenus, on ne s'y habituera jamais, et c'est toujours aussi désagréable de se retrouver brusquement dans le noir !
Les responsables des lieux ont bien prévu un groupe électrogène pour ce genre d'incident, mais qui ne changea rien à la situation, le nouveau matériel de sonorisation fraîchement acquis par l'établissement, et auquel les techniciens ne sont pas encore familiers, selon les explications du directeur de l'AFT, présentant quelques incompatibilités avec l'appareil.
A la lumière des lampes de secours allumées dans la salle, l'on voit Jean-Marie Ecay s'avancer en direction d'un micro, une guitare acoustique à la main. Brave Jean-Marie qui compatit au sort de son public ! Car le guitariste a bien la noble intention de rendre l'attente moins pénible aux spectateurs, lesquels sont venus nombreux. Hélas, un bref essai sur les micros, qui demeurent désespérément silencieux, coupe court à cette initiative fort louable ! Impuissant, Jean-Marie Ecay ne peut que rebrousser chemin. Décidément, le courant a bien du mal à passer !
Une dizaine de minutes plus tard, pourtant, et sans crier gare, la sono se fait de nouveau entendre. Les lumières principales étant toujours éteintes, l'on devine aisément que la Jirama n'y est encore pour rien, et que ce sont les problèmes entre la sono et le groupe électrogène qui, apparemment, viennent d'être résolus. Quoi qu'il en soit, le concert peut commencer, comme l'annoncent effectivement ensemble le directeur de l'AFT et le président du comité d'organisation de Madajazzcar.
Echeveaux sonores
Jean-Marie Ecay revient toujours tout seul, avec sa guitare acoustique, et attaque tout de suite par… un blues, mais un blues aux accents mi-gitan, mi-latino, dus peut-être à la sonorité si particulière des cordes en nylon. D'ailleurs, dans le même morceau, le guitariste abordera plusieurs styles différents, passant de l'un à l'autre avec une désinvolture naturelle, un aperçu plus qu'alléchant de ce qu'il nous proposera par la suite. Les connaisseurs notent d'ores et déjà la délicatesse et la fluidité du toucher, et les doigts, alliant vitesse et précision avec une aisance insolente, qui démêlent sans problème les écheveaux sonores les plus complexes. Aucun doute possible : on a vraiment affaire, là, à un musicien au savoir-faire peu commun.
Le deuxième morceau, toujours sur la guitare acoustique, permettra à Jean-Marie Ecay d'introduire les trois Solomiral qui l'accompagnent pour ce concert. Dès que les trois frères font sonner leurs instruments, la basse pour Fanaiky, le clavier pour Rivo et la batterie pour Mendrika, impérial, l'on se rend compte que la musique vient de franchir un palier supplémentaire et ouvrir de nouvelles portes.
Pourtant, ils ne sont pas peu nombreux ceux qui, dans la salle, ont hâte que Jean-Marie Ecay en finisse avec sa partie acoustique. Ceux-là ont dû pousser un soupir de soulagement en voyant Jean-Marie Ecay poser (enfin) sa guitare acoustique pour empoigner sa Gibson électrique, qui, hélas, lui sera volé quelques heures plus tard !
Le swing entêtant
Effectivement, à partir de ce moment, les choses se précisent, s'accélèrent aussi. Entre les mains du Maître, la guitare se permet tout. Elle s'emballe furieusement, rue, hurle de rage et de plaisir, se tord dans de somptueuses convulsions, dans une folie électrique parfaitement maîtrisée. L'auditeur atteint le nirvana au cours de l'interprétation d'un standard de Thelonius Monk, dans une version méconnaissable, passée au turbo et au rouleau compresseur, un jazz-rock fulgurant à la limite du heavy metal, mais toujours avec ce swing entêtant malgré un surmixage de la batterie de Mendrika.
La suite réservera encore nombre de moments tout aussi enchanteurs, tant en électrique qu'en acoustique, avec notamment, dans ce dernier registre, une très belle version instrumentale de "Bras dessous, bras dessus", la chanson qu'il composa pour Claude Nougaro, révélant tout le lyrisme dont est capable le guitariste.
Pas de grosses surprises, en revanche, avec le passage, désormais obligé, de ses potes invités, dont un Jacquis Ralph devenu très timide à côté de son ami français. Trop impressionné, Jacquis ?
En tout cas, Jean-Marie Ecay vient de marquer de son empreinte ce Madajazzcar-ci.
En sortant, le spectateur a du mal à se débarrasser des étoiles qui dansent encore devant ses yeux. Et la fraîche nuit tananarivienne qui l'accueille au dehors n'y est pour rien.

Andry

LA ROUTE DU ROCK

LA ROUTE DU ROCK - Saint-Malo

(La Route du Rock - Rock Tympans - 39, rue Manoir de Servigné - 35000 Rennes)

La Route du Rock défend depuis quinze ans une programmation pointue et audacieuse, alliant harmonieusement artistes reconnus et nouveaux talents qui permettent, chaque année, de découvrir la création musicale contemporaine qu’elle soit pop, rock ou électro. La qualité du site (fort Vauban XVIIIe siècle) et la proximité des plages de la Côte d’Emeraude contribuent également à forger la forte identité du festival.
La Route du Rock, pour sa quatorzième année, poursuit sereinement son objectif initial : promouvoir les musiques « pas comme les autres » et offrir à son public un festival à taille humaine, les pieds dans l’eau.

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