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2006.10.19

(BIO) DIVERSITE - / - CULTURE (LLE)

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A nous de semer les bonnes graines ...

VIVE LE MONDE !!°~/°~!! :))

1ère publication/ 15/01/2006

The tipping point

The tipping point (ou comment créer des épidémies, par exemple de solidarité...)
Comment ce livre, de Malcolm Gladwell, pourrait-il s'appliquer à changer le monde ?
L'auteur décrit trois lois qui font que l'épidémie prend ou pas :
- tout d'abord, la loi du petit nombre, il suffit de peu de personnes, à condition qu'elles aient une audience. Ces personnes sont appelées par Gladwell, connecteurs, vendeurs ou savants (je traduis librement).
-seconde loi, le facteur collant comme par exemple une mélodie qui reste dans la tête et crée un réflexe conditionné d'associations d'idées à qui l'entend.
-troisième loi, le pouvoir du contexte et c'est peut-être là que le bâts blesse le plus. Par exemple, internet n'est peut-être pas le bon lieu pour rencontrer des gens qui voudraient agir. Internet est le lieu d'arnaques, de méfiance, on se sait jamais à qui on parle vraiment.

Applications pratiques :
- intéresser à la cause un connecteur (quelqu'un qui connaît beaucoup de monde), un vendeur (quelqu'un qui sait faire passer le message, un savant (quelqu'un qui prend le temps d'étudier les questions en détails et se forge une vraie opinion)
- le facteur collant, faire une chanson, une chaîne
- le contexte, il vaudrait mieux être en page d'accueil d'un fournisseur d'accès que sur un blog excentré

Mais, me direz-vous, quelle est la cause ?
20:03 Publié dans Freemen | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

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Commentaires

Tipping point - point de bascule.

J'aime beaucoup cette idée d'appliquer ce genre de concept marketing à des causes un peu moins frivoles que celle de faire connaître un produit à la planète entière pour que son fabricant s'en foute plein les poches. C'est ce qu'il faut faire, utiliser les armes de l'adversaire.

Des savant, il y en a plein
Des connecteurs, on en trouve
Des vendeurs, c'est plus dur, ils marchent au pognon.
Le facteur collant est à trouver, il suffit de demander à Goldman :-)
Le contexte, je n'aurais pas penser à Internet mais peut-être que si on réussit à établir de vrais liens fiduciaires entre membres... Why not?
Ecrit par : Joël | 16/01/2006

Une chanson ! Une chanson !
Ecrit par : Dilettante | 19/01/2006
Une chanson ! Une chanson !Ecrit par : | 19/01/2006

A vrai dire, tu souhaites que se déclenche une véritable "pandémie musicale" ! De la superglue neuronale ...
Ecrit par : Ds.2 | 19/01/2006
__________________________

22/01/2006

Mots-clé pour une chanson Super-glue

S'engager, Lutter
Contre tous les intégrismes
Emotion, Passion, Révolution,
Construction
D'un nouveau communisme :
Liberté, Fraternité, Solidarité, Humanité,
Poésie, La Beauté des mots en té
Dépit faisant place à une Utopie
Possible : Décroissance, Justice,  Egalité
Education, Explication,
Le Courage du Partage
Enthousiaste,
Avec tous les déshérités
Qui traversent des Gibraltar à la nage
En rêvant de nos prisons dorées
Et de nos Slim Fast,
Abattre les palissades
En train de se fissurer
Où les nantis, les riches, les puissants, les chanceux
Se barricadent
Participation,
Inventer un monde meilleur
Pour le troupeau aveugle qui se meurt
De payer l'impot à la Française des Jeux.
15:00 Publié dans Morceaux de bravoure | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

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Commentaires

Participation : toute suggestion est bien venue
Ecrit par : Dilettante | 22/01/2006


Et plafonner les gains du loto à 100M€, et redistribuer le reste aux Restos, à la Recherche ?
Ecrit par : Moriarty | 22/01/2006
 

Ecrit par Ds.2 / 060122 / 17H17 mn
Viendez : voicà ma KON TRI BULLI TION :

medium_vivelemonde_ds.jpg

VIVE LE MONDE / Ds.2-0040721

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note

Une cathédrale s'est renversée
De fausses vraies croix gammées tagguées
A l'indélébile, sur un vrai ventre encloqué
Ca paraît débile mais ça arrive

Des rois complètement bidons
Assis sur des trônes en carton
Qui se bidonnent plus que des bidochons
Dans leurs châteaux, leurs prisons

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Comme de vrais porcs, des cochons
Ils s'engraissent de richesses à la cons
S'empiffrent de milliards de biffetons
Arrachés de la bouche de pauvres par millions

De vrais faux-semblants qui gouvernent
Nos fausses vraies réalités sculptées
Dans le dédale de nos sociétés dites civilisées
Les dalles de la sagesse ont été très mal posées

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Détournés dès la naissance de tous les chemins de grâce
Par ceux qui détournent toutes les grâces de la vie
Il faudrait en plus qu'on les supplie, les remercie
D'être en survie, balancés aux légions de trublions

Rejetons de nos civilisations
Ne rejetons pas les passions, la compassion
Rejetons les fanfarons, les grappillons
Rejetons de nos civilisations

Article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle - L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial (...).

2006.09.21

SUCCESS STORY/GOOD MORNING VIETNAM/BONJOUR AMERICA

BONJOUR AMERICA  (Cyrille de Lasteyrie) 1er PODCAST I-TUNES

 

2006.08.11

1 Blogger sachant blogger

 

>Allez fureter sur ces liens ... On the road ... Webvoyager you're welcome . Big kisses

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Archives : Ds.2/blog-pression

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Archives : Ds.2/Haut&fort

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Archives Ds.2/Blogspirit

 

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2006.08.10

NEWS

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2006.01.21

Effet miroir ....

Effet papillon...

— Posté par Ds2 @ 10:07

"Une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps. Cette notion ne concerne pas seulement la météo, elle a été étudiée dans différents domaines. Si on l'applique aux sociétés humaines, cela voudrait dire que des changements de comportement qui semblent insignifiants au départ peuvent déclencher des bouleversements à grande échelle"... "Le couteau «papillon» appartenait à un gamin de 13 ans".

Lyon (Reuters) / samedi 14 janvier 2006, 22h24 / Un lycéen mis en examen pour avoir menacé son proviseur

"Ensuite je suis arrivé et c'est là qu'il s'en est pris à moi. Il a sorti un couteau papillon à trois lames et m'a menacé. Nous avons réussi à le convaincre de laisser sortir son camarade. Il est ensuite sorti à son tour. Mais dans le couloir se sont les policiers que nous avions prévenus qui l'ont ceinturé. Heureusement il y a eu plus de peur que de mal", a conclu le proviseur. Lire la suite ...

Lien vers d'autres sources ... pour creuser le sujet ... à la recherche du temps ... perdu ?! Ds.2

"Quand les jeunes se vengeront"

 

Le jeu de rôle citoyen

Marc Ullmann, dans son post « pour un brassage d’adolescents », appelait récemment de ses vœux « une sorte de récréation instructive et dynamique » dans un but de socialisation des jeunes. Je propose ici quelques pistes en matière d’objectifs, de forme et de contenu.

Posté par Thomas Laborey, le 15/12/05 dans Citoyenneté - Education - Société - Société Rêvée | Commentaires (5) | Lien permanent | TrackBack (0)

http://www.clubdesvigilants.com/archives/2005/11/_les_fra...
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/criminalite/d...

Effet miroir ... Effet papillon


http://www.leffetpapillonlefilm.com/

 

 

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Class 1984

Class 1984

http://www.devildead.com/critique.php3?FilmID=652

 

Quelques réactions au film

 

Pylgrim - le 21/12/2005

 

Un film qui accuse le poids des années, mais qui au final se laisse bien regarder, et que j'ai vraiment vu par hasard (jamais entendu parlé de ce film avant...?). Le prof en justicier fait penser au côté facho-Bronson c'est vrai, bien que dans le film c'estla bande de jeunes qui l'est vraiment. Mais là n'est pas l'importance : vu les énergumènes, on est vraiment tenté de réclamer vengeance et de cautionner le prof, tant ils le poussent à bout. C'est plus élaboré que du Bronson, moins violent visuellement mais bien plus impliquant moralement. Un film qui a du choquer à l'époque (Tee shirt Nazis, un peu de touffe, violence morale...) ce qui expliquerait qu'il soit passé sous silence, maintenant beaucoup moins choquant c'est clair, mais le côté 80's redonne néanmoins de la force au film. Pas mal! PS: Mickel J Fox c'est bien lui, très jeune, qui ne joue pas les balances (courageux?) pour sauver sa peau (lâche?). il est malmené malgrès tout et on le prend facilement en pitié.

 

robert_ginty - le 13/10/2005

 

Le prototype du film d'auto-défense en milieu scolaire. Une fois de plus, le côté bisseux fait passer la pilule du discours facho. Un brave professeur de musique se heurte à une bande de délinquants juvéniles (sur le papier, parce qu'à l'écran, les acteurs en question font moyen ados) dans un lycée-poubelle. Pourtant plein de bonne volonté, il sera poussé à bout par la racaille impunie pour pouvoir passer la dernière bobine à leur apprendre la politesse à grands coups de scie circulaire, à ces petits cons. Plein de bons moments dans ce drame scolaire : un tout jeune et rondouillard Michael J. Fox, tellement insupportable en fayot de la classe qu'on se réjouit franchement quand il morfle, le jeu ridicule d'un adolescent sensé être sous l'emprise de la drogue, source de scènes hautement comiques, un méchant pas piqué des hannetons (collégien dealer/violeur/meurtrier/pianiste virtuose qui se met à couiner quand il apprend qu'il est écarté de l'orchestre de la classe !). Un sympathique film d'exploitation au look délicieusement vulgo-80's qui n'a pas trop mal vieilli. A savourer entre amis avec de la bière et des Curlys.

Point de vue de Copeau

"Bonjour, je suis un énarque post-mitterrandien. Je suis haut fonctionnaire et pourtant libertarien. Je ne tire aucune fierté de ma situation. Je sais bien que l'intelligence n'a rien à voir avec les études, fussent-elles réalisées dans une prestigieuse école. Savez-vous ce qu'est un libertarien ? C'est un partisan de la liberte. Nulle meilleure definition que celle-la. Afin de préserver mon anonymat, j'ai choisi de me faire appeler Copeau, par référence au héros d'Ira Levin.
Par ailleurs, dans un monde collectiviste tel que le nôtre, l'individu ne vaut pas plus cher qu'un copeau de bois. Ce pseudo tombe donc à point".

Attendez-vous à bien des surprises sur ce blog, qui ne respecte rien ni personne, sauf la vérité et l'honnêteté.

Film de Mark Lester, avec Perry King, Roddy McDowall, Timothy Van Patten, Michael J. Fox.

CLASS 1984 de Mark Lester se présente comme un film de très légère anticipation : en effet, il est supposé se dérouler deux ans après 1982, l'année de sa sortie. Certains détails aperçus dans cette oeuvre relevaient alors de la science-fiction, notamment le portail détecteur de métal, qui est depuis apparu réellement dans certains lycées américains ! Lester reprend l'argument classique de GRAINE DE VIOLENCE réalisé en 1955 par Richard Brooks, réalisateur hollywoodien proposant des oeuvres "engagées" : un professeur se retrouve confronté à des élèves indisciplinés et violents...

CLASS 1984 dresse d'abord le portrait alarmiste d'un enseignement en crise. Les lycées se retrouvent confrontés à de dramatiques problèmes de violence et de trafic de drogue. L'école, censée être un sanctuaire protégé et réservé à l'éducation, devient le territoire d'un gang de délinquants qui y font prospérer toutes sortes d'affaires illicites. Si la situation a pu paraître excessive à certains spectateurs de 1982, elle nous semble aujourd'hui tristement réaliste.

Je laisse d'emblée la parole à DVDRama :

Critiques cinématographiques françaises d’époque dont la collection donne une idée typique de la réception du cinéma populaire américain par la critique cinématographique parisienne dans la France qui venait de porter Mitterrand au pouvoir. Une liberté de jugement – mis à part une ou deux exceptions d’ailleurs très relatives - étouffée d’avance par le préjugé qu’un film violent américain est a priori mauvais, attaques contre le public qui apprécie le film, prise de défense des voyous contre le metteur en scène du film, etc.

• Le Monde du 11/09/1982 : anonyme et médiocre…

• Le Monde du 05/10/1982 : Louis Marcorelles par une subtile dialectique pense que le film, en montrant des actes violents, passe à côté de son sujet : la réhabilitation du dialogue entre les jeunes et les adultes : écroulé de rire tant la mauvaise foi est patente !!!

• France Soir du 11/09/1982 : Robert Chazal attaque le public du film ! Il faut tout de même oser et j’ai rarement lu un texte aussi hallucinant.

• France Soir du 25/09/1982 : Monique Patel écrit un texte enfin honnête mais sans plus.

• Le Canard Enchaîné du 06/10/1982 : Patrice Vautier cite une intéressante remarque de Frankenheimer qui détestait et aimait à la fois Orange mécanique de Kubrick. La conclusion de la critique n’est pas triste : Vautier propose qu’on fusille Lester ! Parfait exemple d’une critique qui aurait pu être intelligente puisque son auteur avait les connaissances historiques pour l’écrire mais qui s’avère moralement ignoble.

• Télérama du 02/10/1982 : Pierre Murat qualifie le film « d’ignoble » : drôle.

• La Croix du 10/09/1982 : Jean Rochereau trouve que Lester exagère : ce n’est pas parce que la violence des faits est authentique qu’il faut l’étaler. Savoureux effroi : voyons Jean, n’ayez pas peur, revenez devant votre écran, il n’y a plus de violence, c’est terminé ! Bon allez, on va voir Les demoiselles de Rochefort pour changer un peu ?

• Révolution du 01/10/1982 : Joel Jouanneau déteste ce film « idéologique » (sic) à « l’écriture vulgaire et raccoleuse » (re-sic). D’une certaine conception du cinéma populaire chez les tenants de la conscience de classe (laborieuse).

• L’Humanité du 08/10/1982 : un anonyme écrit une critique négative mais pas inintéressante.

• Le Matin du 10/09/1982 : Marie-Elisabeth Rouchy écrit une critique qui n’est pas antipathique mais qui est assez drôle avec le recul sociologique et historique : décalage que je vous recommande de savourer.

• La Vie Ouvrière du 04/10/1982 : J.-C. Catala parle d’une « féroce ambiguïté » et, bien entendu, conclut négativement.

• Déclaration de Mark Lester à Brigitte Baudun pour le Figaro le 24/09/1982 qui revendique la sincérité de son film haut et fort ! Quelque part, encore une fois, c’est dans le Figaro de l’époque qu’on trouve la meilleure critique !

Heureusement, peut-on se dire après la lecture de cet impressionnant et dément florilège, que les temps ont un peu changé. Mais tout de même, tout cela conserve un goût amer : celui de la nullité morale et intellectuelle ambiante de 1982. Quand on pense que les critiques méprisaient le public à ce point-là, on en a rétrospectivement des frissons…

Ce film, basé sur des faits réels, rassemble deux genres relativement classiques : celui du gang de jeunes (depuis l'Equipée sauvage jusqu'à Orange mécanique), et d'autre part, pour paraphraser là encore dvdrama, ce film se veut une version actualisée – on pourrait presque dire « revue et corrigée » - d’une section particulière de l’espèce du genre précédent : les films consacrés aux gangs d’élèves opérant dans un environnement scolaire illustrés par Blackboard Jungle Graine de violence (USA 1955) de Richard Brooks, Up the Down Staircase Escalier interdit (USA 1967) de Robert Mulligan, Unman, Wittering and Zigo Les assassins au collège (GB 1970) de John MacKenzie, Why shoot the teacher Pitié pour le prof (Canada 1977) de Silvio Narrizano.

Class of 1984 est, de fait, une synthèse parfaite et définitive de ces deux lignes génériques et cela d’abord en raison de sa situation historique. Il renie définitivement l’optimisme et l’humanisme qui étaient les raisons d’être du film pataud et laborieux de Richard Brooks (cinéaste « liberal » c’est-à-dire « préoccupé par la question sociale et au cœur à gauche » dans le vocabulaire politique américain) qui était – faut-il le rappeler ? - encensé par un Georges Sadoul et de celui plus fin et intelligent de Robert Mulligan dont le même Sadoul, grand historien du cinéma mais communiste – faut-il aussi le rappeler ? - ignore tout bonnement l’existence, sans doute parce que Mulligan se définissait comme catholique ! – ainsi que de celui de Narizzano.

En revanche, Lester approfondit le portrait déjà quasi-impitoyable du jeune criminel psychopathe incarné par John Cassavetes dans le film de Siegel de 1956 : le Stegman de Class of 1984 est un bien un psychopathe mais surtout un criminel inexcusable. Sa mère est « aisée », il vit dans le bien-être matériel le plus évident mais il est maladivement animé par la volonté de puissance, tout comme les barbares qui constituent son gang. Le scénario du film de Lester reprend l’idée initiée par Brooks et MacKenzie (tentative - avortée – de viol d’une enseignante par un élève) mais, comme Kubrick en 1971, la mène à son terme. Alors que Kubrick ménageait sur le fond la chèvre et le choux en réalisant un film volontairement confus – Alex est-il bon ou mauvais ? La société est-elle responsable ou non de son comportement ? – et finalement déplaisant puisqu’il oscillait entre dénonciation et bonne conscience avec une constante mauvaise foi dont la violence visuelle fut seule garante d’un excellent résultat au box-office, Lester adopte la position réaliste d’un Siegel, d’un Corman ou d’un MacKenzie : le mal existe et la société, loin d’en être responsable, ne doit pas d’abord le « pardonner » ou le « soigner » mais se défendre contre lui, quitte à exterminer ses agents. De ce fait, on peut dire que Class of 1984 est à l’origine thématique et spirituelle de la récente série très violente des quatre The Substitute dont l’habileté scénaristique est de redoubler la donne : un mercenaire rompu aux techniques de combat se fait passer pour un professeur afin de venger les professeurs véritables qui ont été auparavant brutalisés voire tués par leurs élèves…

Comme ajoute par ailleurs Devildead :

CLASS 1984 est construit avant tout comme un affrontement entre Andrew Morris et Peter Stegman. Aucun des deux ne va céder, et la tension entre l'enseignant et l'élève va s'élever progressivement. Ni le système scolaire, ni la police ne vont rien faire pour régler la situation une fois pour toute. Cette lutte atteindra son paroxysme lorsque Stegman violera et kidnappera la femme de Morris. Il paraît injuste de considérer CLASS 1984 comme une simple apologie de l'autodéfense ou de la vengeance privée. Lorsque Morris se déchaîne, c'est qu'il doit agir à ce moment précis pour sauver son épouse. De même certains lui ont reproché de décrire une jeunesse complètement irrécupérable et détestable : là-aussi, le reproche est injuste et revient à faire l'impasse sur toute l'intrigue, assez humaniste, liée à l'organisation du concert. De même, les dialogues soulignent régulièrement que Stegman et ses compagnons sont des exceptions, très nuisibles, mais tout à fait minoritaires.

Perry King, cet acteur révélé en France par Mandingo Mandigo (USA 1974) de Richard Fleischer et Choirboys Bande de flics (USA 1977) de Robert Aldrich est ici hallucinant et trouve un de ses plus beaux rôles. Les autres rôles principaux sont très bien servis et parfaitement « épaulés » par la mise en scène : on n’est pas près d’oublier la construction de la scène où Roddy McDowall fait cours à une classe soudain sage et attentive parce qu’un contrechamp nous révèle qu’il braque sur elle un Colt 45ACP, celle de l’élève drogué montant le long de la hampe et s’écrasant mortellement avec le drapeau américain et toutes les séquences nocturnes de la dernière partie. Thimothy Van Patten (Stegman) est très étonnant et on s’étonne en effet qu’il n’ait pas fait une carrière plus riche. Stefan Arngrim (Drugstore) était la vedette du curieux film fantastique Fear No Evil Effroi (USA 1980) de Frank Lallogia mais joue ici les utilités. Roddy McDowall fournit une prestation certes attendue mais très réussie, conférant au film un surcroît de folie et d’humanité. Ce second terme a valeur pour une bonne partie du film : « - Ils ne sont pas tous comme ça » disent régulièrement les personnages positifs du film et, de fait, Lester filme des élèves en majorité « normaux » - confrontés à un engrenage infernal imposé par une minorité malfaisante. La déclaration de Lester reproduite dans les bonus du DVD a valeur de témoignage : la sincérité de sa position n’est au fond pas si éloignée de celle d’un Brooks et on la ressent dans celle de sa mise en scène, notamment dans la première partie et même dans l’un des derniers plans du film : celui où King veut une dernière fois sauver Stegman dont l’attitude est une dernière fois conforme à celle du Satan dépeint par Milton dans Lost Paradise. Raison pour laquelle il chute…

La peinture du mal est évidemment davantage l’objet esthétique de Lester et on ne s’étonne pas que le film, commencé sous les auspices d’un néo-réalisme « authentique » s’achève – quasiment – comme un film fantastique.

Andy Norris est soigneusement confronté à une situation dont tous les éléments sont pesés et soupesés pour paraître réels et découvre finalement qu’il n’a aucun moyen d’action autre que le meurtre pour combattre le mal. Faillite des institutions, rédemption par la lutte individuelle, volonté du dévoilement de la vérité derrière les apparences : le cinéma de Class of 1984 est porté par ce que le cinéma policier américain a toujours manifesté de plus puissant et de plus virulent. Il constitue le bouclage d’une boucle et un point de non-retour du genre spécifique auquel il appartient.

Évidemment, il s'agit d'une oeuvre d'exploitation, dont le discours est avant tout un alibi pour la représentation de séquences dures et à une certaine surenchère dans la brutalité. Nudité, viol, torture, scènes sanglantes sont bien au rendez-vous, avec notamment quelques clous restés fameux : Stegman se blessant lui-même en se cognant violemment contre des murs, un viol collectif, l'usage célébrissime d'une scie circulaire, un enseignant faisant la classe en pointant une arme automatique vers ses élèves... Voici toutefois un excellent film d'exploitation, peut-être pas au niveau de ses frères italiens, mais qui mérite d'être découvert ou redécouvert.

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187 : code meurtre 187 code meurtre

Jugé en "inadéquation avec l'actualité récente" par la chaîne TF1 qui déprogramme le film au dernier moment.
Ds.2 060120

"Passionné par son métier, Trevor Garfield, professeur de biologie dans un lycée de Brooklyn, a vu peu à peu se dégrader ses conditions de travail. Le jour où il s'oppose à l'un de ses élèves particulièrement violent, celui-ci l'agresse et le laisse dans un état critique..."

Quelques réactions au film

psyke38 - le 03/01/2006

 

Excellente interpétation de Samuel L Jackson dans ce film coup de poing! L'histoire parrait simple au premier abord avec un prof qui a perdu toutes ces croyances et qui craque jusqu'à... vous verrez bien mais en tous cas ce film est violent, mais cela est nécesaire à ce film. Excellent

 

Johnny_Vacances - le 22/10/2005

 

Film coup de poing ou Samuel L.Jackson est énorme, "187" est une oeuvre dure mais réaliste. Terriblement réaliste. L'histoire (inspirée de fait réél) de ce prof d'histoire noir poignardé par un élève et qui change par la suite totalement sa vision de l'enseignement dans des lycées chauds. Sa confrontation face à des élèves criminels et délinquants, ne respectant rien ni personne, est poignante et enfin un prof qui se rebelle. Car, même si là cela se passe aux Etats-Unis, des profs sont persécutés et violentés a longueur de journée par des élèves dans les milieux défavorisés, et pas seulement en Amérique. Enfin sinon l'atmosphère et l'ambiance de ce film sont étouffantes et pesantes, le suspense et la tension y sont très palpables, le jeu des acteurs est juste, la réalisation impeccable, le scénario, l'histoire et la narration sont parfaits. J'ai vraiment adoré ce film, sans oublier la scène finale, à la "voyage au bout de l'enfer", forte et inoubliable.

 

Wezz - le 13/04/2005

 

Ce film s'inspire de faits réels.le clash de samuel l jackson avec les latinos nous remémore la scène maintenant culte de Voyage au bout de l'enfer ce film m'a vraiment plu

 

BuilderX - le 09/03/2005

 

Il faudrait un peu plus de ce genre de films professionnellement incorrects, avec plus d'enseignants comme ceux là...car au delà d'une fiction, ce film est bel et bien une représentation de la réalité dans les quartiers défavorisés, et pas uniquement aux states. Et pour une fois qu'un enseignant se rebiffe ! ça vaut 4 étoiles tellement c'est rare !

 

siro - le 01/02/2005

 

187 : Code Meurtre est un de ces films ricains qui sont de vrais films. Samuel L. Jackson joue le personnage principal. Clifton Gonzales Gonzales joue l'autre personnage principal, le méchant. Il n'a plus joué dans aucun autre film après celui-là et c'est bien dommage. On dit souvent qu'un film est bon quand le méchant joue bien. C'est le cas de celui-là. Ce gars vous glace le sang à chaque fois qu'il apparait à l'écran. Le film, rythmé par une très bonne B.O. est très très bien filmé, Kevin Reynolds fait là un excellent boulot : jeu de lumières, d'ombrages, de flous, etc... tout y est et rien n'est de trop. De mon côté c'est à ça qu'un réalisateur est bon : c'est que quand il nous montre quelque chose à l'écran, ça nous parle... Tout le film on voit des indices qui nous permettent de trouver, comprendre, anticiper ce qu'il va se passer, mais évidemment, on ne voit rien, tellement subjugué par le jeu d'acteurs... de tous les acteurs. Rien n'est superflu, par exemple, on ne sait pas si G sort avec Hellen, mais heureusement, car ça n'aurait pas servi l'intérêt du film, nous ne sommes pas dans un film à l'eau de rose. Bref, je m'emballe, mon conseil, voyez-le, mais réservé aux connaisseurs :p

 

SamSara. - le 19/01/2005

 

La violence dans les lycées . Le parallèle avec "Esprits Rebelles" est vite fait. Mais si ce dernier était naïf et conventionnel virant même allègrement au mélodrame, "187 Code Meurtre" ,présenté à la base comme un thriller s'avère au final un puissant drame. "Tiré de faits réels" ,l'accroche ne ment pas,le film possède ce coté authentique et les évènements aussi terribles soient-ils sont plausibles. Pour avoir évolué dans un établissement dit "sensible" je sais à quel point cette violence latente peut découler en une véritable tragédie. Dominé par un "Samuel Lee Jackson" bouleversant,en prof à la dérive,soutenu par une réalisation et une bande-originale complices du récit pour instaurer le malaise le plus total ,187 code meurtre évite la facilité en ne prenant pas parti,il ne se permet pas de juger,qui est "bon", qui est "mauvais". Jamais moraliste,cette oeuvre ne vous donnera pas de réponses quant aux questions qu'elle soulève. Un film qui ne vous fera pas plus rire que pleurer,mais réflèchir .

 

rapeur - le 26/07/2004

 

Je trouve que ce film est vraiment trop fort parce que c'est la vie que beaucoup de jeunes voudraient avoir dans un lyceé ! Le film montre vraiment la délinquance des jeunes sur les profs ainsi qu'au-dehors des cours ! Mais ce que montre le film est bien car il n'y a pas de vainqueur à la fin. Des films comme ça, j'aimerais en revoir !

 

Kai-Man - le 10/07/2004

 

Ce film est une leçon. et la réponse est aussi dedans. très bon film, un Samuel.L.Jackson comme d'habitude extraordinaire. à voir . ( dans la meme lignée que american history X, et c'est aussi bien).

 

JBoule - le 23/12/2003

 

Très bon film.

 

un visiteur - le 31/03/2002

 

Absolument fantastique ! Un chef-d'oeuvre irrésistible !
C'est un film tellement passionnant, avec tellement de suspense que je peux le regarder plusieurs fois d'affilées ! Et quoi dire du merveilleux Clifton Collins Jr dans le rôle de Cesar Sanchez ?! Un jeune étudiant révolté ! Il est vraiment beau comme mec !! Bref, si vous n'avez pas eu la chance de voir ce film, courez vite le chercher ! Il en vaut la peine !!

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"On y était ": une synthèse suivra.

Luc Ferry
Ancien ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche,

 

Luc Ferry interviendra, vendredi 20 janvier sur le thème : "L’éducation rêvée".

 

2005.12.12

« 1 acte humanitaire pour la Terre » (Alias SoloSax)

— Posté par Ds2 @ 15:58

L’on manque cruellement de logements, que fait-on de nos carcasses de péniches par exemple.

J’ai gardé un très bon souvenir des quelques mois passés à louer une péniche dans Paris. M’est venue, depuis pas mal de temps, une idée : transformer les péniches à l’abandon en bateaux logements.
Ces oubliées des canaux fluviaux, ces « rêves d’un ailleurs » finiront-ils tout droit au quai de l’oubli comme le
Norway (*) ou échoués comme les bateaux ivres et décomposés sur la plage du Magouër, face aux quais de la ville d'Etel dans le Morbihan ?

L’on manque de travail pour notre jeunesse qui ne demande qu’à découvrir de nouveaux horizons : les voyages forment la jeunesse.

Durablement parlant, il existe des solutions pour concilier la possibilité d’entrer dans la vie active, de trouver peut-être sa place de choix.

L’idée, cette fois-ci, n’est pas de moi mais vaut la peine d’être creuser activement. Elle vient de mon frère : pourquoi ne pas former nos jeunes à devenir « pénichiers » par exemple ! Le transport par voies navigables (canaux), sous exploité aujourd’hui, fournirait travail, logement à une population de courageux qui ne rêverait peut-être pas mieux.

Ecologiquement parlant, cela désengorgerait considérablement les axes routiers, de quelque taille que ce soit. Une partie majeure de notre pollution (engendrée par les carburants, sonore, etc.,) baisserait évidemment en conséquence.

Réhabiliter des lieux comme une péniche n’est pas une mince affaire : ébéniste, soudeur/fraiseur, chaudronnier, etc., il en faut des gens capables, formés pour pouvoir relever le défi et pourquoi pas réhabiliter sa propre vie dans la foulée ?

Une fois qu’ils ont repris l’eau, il faut bien les entretenir et les faire naviguer ces « bateaux transporteurs » (de denrées, de matériaux, de ..., Imaginez La Suite/ILS…). Les réparations, l’entretien seront également effectués par des gens formés, compétents et fiers – je l’espère ! – de leur travail.

Apprentissage à 14 ans ? Pourquoi pas ! Nos jeunes ont de quoi nous étonner également dans le meilleur.

Réhabiliter écologiquement et durablement : c'est pas compliquer quand même ... !!! Si on le veut bien : quand on nous targue, chaque jour que la création compte et à coups de milliards de $, que : NOUS LE VALONS BIEN !

France Norway

medium_revedunailleurs1.jpg* Mon frère l’a vu partir le 18 août 1979. Il faisait du somnambulisme enfant et nos grands-parents étaient venus le chercher à la colonie de vacances (à Honfleur) où nous étions.

2005.11.09

Avis aux Bloggers

Je peux vous parler du Club des Vigilants et vous suggérer de venir blogger dans les tribunes libres du BLOG/CDV: "Think Thank Blogger". Localisée à Paris (91 avenue Henri Martin – 75116 ), c’est une jeune structure sans frontière qui n'a pas la tête enfoncée dans le sable et encore moins la langue nouée au fond de sa poche.
Elle regroupe des personnalités provenant d’horizons, de lieux, toujours plus divers, qui nourrissent la réflexion, apportent leurs idées, ainsi le Club grandit doucement de ce que chacun y apporte. Une petite pierre, une suggestion, une expérience, un témoignage, communiquer, partager des expériences diversifiées, effectuer régulièrement des « chassé-croisés de compétences » en organisant des rencontres mensuelles - petits déjeuners débats - à Paris.
Le
Club des Vigilants est né, il y a un peu plus de cinq ans et, depuis le début, Marc Ulmann (fondateur), accompagné de quelques-uns de ses amis et de tous les « Vigilants » adhérents, expérimente des territoires possibles, regarde l’avenir comme une forme d’exercice de prospective à l’échelle de tout ce qui nous entoure, à la mesure de tout ce qu’est notre monde.
Le groupe de départ s’est rapidement élargi et le cercle est aujourd’hui devenu un anneau assez large reliant des personnes qui ont la même volonté de communiquer librement, de livrer leurs préoccupations, de dire leurs doutes, leurs espoirs aussi, d’apporter leurs connaissances, leur soutien, leur temps, etc.

Projection de nous-mêmes, de nos descendances, du réel, du virtuel. Quelle est la place de l’homme dans cet écosystème à la fois fragile et redoutablement bien « conçu dans le moindre de ses rouages » ?

Etudier des scénarios, parfois catastrophes, en concevoir plusieurs même, s’il le faut, et, avec les groupes de travail du Club, s’y atteler à plusieurs autours d’une table conviviale.

Comme des fourmis qui travaillent à l’instar de scénarios, de fictions qui s’engagent sur de multiples sentiers, examinant les zones d’ombres pour pouvoir toujours envisager le meilleur et non le pire. Devant nous, à côté de nous, à l’intérieur de nos vies : nous sommes observateurs du présent et témoins du passé.

Les « Vigilants » évitent d’avoir le regard plongé dans un prisme déformant, d’avoir le nez collé sur une vision délirante obtenue dans le brouillard laiteux d’une boule de cristal de bohème, de fixer un miroir qui nous renverrait fatalement le bout de notre nez.

Nous appliquons une vigilance internationale en continu et n’avons nullement la prétention de prédire l’avenir.

En revanche !

Si, quelques balises, plantées, ça et là, éclairent un peu mieux les différents Nord.

Si, quelques graines semées, germeront au printemps, demain, peut-être.

Si l’on peut cultiver ensemble les mêmes champs.

Les avis ainsi confrontés, les idées ainsi bousculées, les avis pleinement divergents, se complèteront pour amorcer, toujours, le dialogue.

medium_banderolecdv.jpeg

Ds.2

Liens à suivre


http://www.amipublic.com/actualite/?n=380
www.neofaculty.com/iae/partenaires.htm
http://e-mergences.blogspirit.com/archive/2005/09/21/mise...
http://prplanet.typepad.com/ceobloggersfrench/
www.democratieactive.org/direct/dossiers/participation/cahierspecial.doc
http://altaide.typepad.com/jacques_froissant_altade/manag...

Lien permanent

2005.10.23

Pourvu que ça change !

L'on habitue, chaque jour un peu plus, l'Homme Moderne : avec le secours d'anti-dépresseurs, de régimes miracles à base de "plateaux TV" (plébiscités/publicités?), etc., à aiguiser un regard voyeur, bestial, trompeur, cruel, ..., par le biais du grand lavage de cerveau organisé au nom de la grande opération "Lobotomie Globalisée de l'Individu". On fourgue le pire comme le meilleur à toutes heures et partout : pourvu que ça se vende, ça trouvera acheteur ! Lire la suite ...